Le rétropédalage de Jean Sarkozy fait suite à une mobilisation citoyenne sans précédent pour refuser ce qui dés le début est apparut comme un verrouillage familial d'opérations immobilières juteuses. La fin de la récré a été sifflée par l'Elysée.
Il est fort probable que c'est grâce à la pression de l'opinion mais aussi à cause de la rivalité sur le poste de vice-président du conseil général disponible, qui a fortement fragilisé la cohésion du groupe UMP dans les derniers jours :, ils avaient accepté la présidence de l'EPAD mais ne pouvaient pas supporter de confier au conseiller général de Neuilly la vice-présidence chargée de l'action sociale, poste des plus importants car c'est celui qui a à gérer le RSA, au cœur des compétences et des finances du conseil général.
L'arrogance de cette candidature temporairement retirée - il reste administrateur - ne doit pas faire oublier le véritable enjeu : l'EPAD doit disparaitre d'ici la fin de l'année au profit d'un nouvel établissement public, avec une gouvernance encore plus étriquée et des risques de dérapage dans la gestion multipliés par 4 car il s'agit de fusionner 2 établissements publics, de doubler le périmètre dérogatoire pour construire des bureaux sans projet urbain ni cadre financier.
En clair, JS a échappé à la responsabilité d'un établissement public en difficulté mais probablement pour reprendre, après formation accélérée, la direction du grand projet que concocte papa pour mettre la main sur l'aménagement de l'
Ile-de-France et de Nanterre sans passer par les urnes.
C'est pour cela que j'ai saisi , en tant qu'administratrice de l'EPAD, les plus hautes autorités de l'État.
Vous trouverez ci-joint copie de ces courriers.
Téléchargement EPAD COUR DES COMPTES
Téléchargement EPAD CONSEIL D ETAT
Téléchargement EPAD HOTEL DE LASSAY
Téléchargement EPAD PALAIS LUXEMBOURG




ShareThis


Les commentaires récents