Il est toujours intéressant de prendre le temps d'examiner un évènement auquel on participe et la retransciption médiatique qui en ait faite.
En ce qui concerne l'université du PS c'est particulièrement croquignolesque :
- côté presse, c'est un théâtre, un drame, un nouveau loft où les participants complotent, s'étripent, s'enfoncent des coups de poignard dans le dos et se jettent des petites phrases à la figure, l'air noble et dégagé de ceux qui ont leur bonne conscicen pour eux;
- côté militants, c'est un temps de convivialité,de rencontres et d'échanges sur fonds d'huîtres et de vin charentais où l'on rencotnre ses "collègues" du reste de la France
Certes, l'on y côtoie au coude à coude quelques vedettes ministèrielles (ex ou futures) dont on connaît d'habitude les visages pour les voir à la télé ou distribuer leurs tracts. Bien sûr, la meute de journalistes avides de croustillant qui, le reste de l'année, ont souvent ciré les pompes du gouvernement en place, amuse.
Mais, pour avoir trop exhibé sa cour médiatique, l'un de nos présidentiables s'est fait siffler en arrivant aux débats et les plus applaudis sont rarement les plus connus mais souvent des anonymes qui disent avec sincérité les difficultés de porter un projet crédible, de faire confiance à ceux qui nous représentent, d'être à la hauteur de ceux qui nous font confiance.
Les grandes messes du début et de la fin, destinées à alimenter la presse - car les socialistes ont bien compris que, dans ce domaine, ceux qui n'utilisent pas se font utilisés ou disparaissent - les grandes messes donc ne sont pas les meileeurs moments. Le plus intéressant ce sont les ateliers et je vous engage à aller consulter les comptes-rendus sur le site http://www.parti-socialiste.fr/univete2005/.
Le congrès de l'automne, un débat de projet ou un débat de personnes ?
Les deux évidemment. la politique n'est pas un univers théorique, elle s'incarne nécessairement dans des personnes.
Mais la culture socialiste n'est pas bonapartiste : nous n'avons pas de leader naturel, de "chef". Nous désignons nos représentants, ceux qui portent nos couleurs à chaque échéance et les personnalités et les talents sont suffisamment nombreux et variés pour que nous ayons le choix, homme ou femme, quadra, quinqua ou sexa, ex ministre ou non.
C'est une richesse extraordinaire pour une parti politique que d'être capable d'attirer des gens différents, capables de s'impliquer dans la durée. C'est une nécessité en démocratie que de ne jamais laisser croire à une personne qu'il est le seul : il peut semblerle meilleur à un moment donné, il n'est jamais le seul.
Mais, le plus important, c'est de désigner des gens qui vont nous représenter et ne pas naviguer au gré de leurs humeurs ou de leurs intérêts. Des gens qui se sentiront comptables de leur désignation, et non libres de faire ce qui leur paraît le mieux sans consulter ni rendre compte à ceux qui les ont proté au pouvoir.
Lros du congrès du mans, nous allons débattre du cahier des charges de nos futurss candidats présidents de la république, minitreset premier ministre, parelemntaires. Car, 2007, ce n'est pas qu'une élection présidentielle, c'est aussi un gouvernement et une majorité législative. Cela signfie la désignation de plus de 500 socialistes pour défendre notre projet, nos idées, nos valeurs, nos erreurs. C'est une force que d'avoir le choix dans ses désignations. A condition de respecter le focntionnement élémentaire de tout collectif : soit j'en respecte les règles du collecti auquel j'ai librement adhéré, soit je change d'étiquette. Sinon, c'est de la contrefaçon....



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